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Un film sur la conversion à l'islam autorisé, un autre sur la conversion au catholicisme interdit

L’application discrète de la charia, cette nouvelle loi venue d’Orient qui remplace si avantageusement les défuntes lois républicaines en ce 21 janvier, jour anniversaire de la décapitation de Louis XVI, a permis de faire une belle promotion du film « Qu’Allah bénisse la France » relatant la conversion d’un jeune des cités au merveilleux islam, et de faire interdire dans le même temps la diffusion de « l’Apôtre », film nauséabond de Cheyenne Caron relatant la conversion d’un musulman au christianisme. Pouah !

L’excuse en serait des raisons sécuritaires « en prévention de risques d’attentats » et non une grave atteinte à la liberté d’expression, les paisibles musulmans risquant de mal le prendre et de commettre quelques représailles en retour. C’est en tout cas, ce que l’interdiction par la DGSI signifie clairement.

Les autorités font donc un grave amalgame entre l’ensemble des braves musulmans modérés et les terroristes intégristes qui ont lu le coran en entier et l’ont compris, amalgame qu’elles n’avaient pas songé à faire pour le film d’Abd Al Malik vis à vis des chrétiens. Il faut croire que les projections de ce dernier ne semblaient nullement menacées par de dangereux intégristes catholiques.

On se souviendra de la violente montée de testostérone des adeptes de la religion de paix et d’amour suite à la diffusion en 2012 du court métrage « L’innocence des musulmans », et de la peine de prison consécutive du réalisateur copte qui avait à l’époque commenté « Je n’aurais jamais pensé que mon film créerait des problèmes à qui que ce soit ou que quelqu’un puisse être tué en raison de mon film ».

L’acteur principal du film de Cheyenne Caron, Fayçal Safi, a dû rassurer les critiques qui accusaient Cheyenne Caron de vouloir faire de son film un combat personnel contre les musulmans. Naturellement aucun critique n’avait songé à accuser Abd Al Malik de vouloir faire de son film un combat personnel contre les chrétiens… Amalgame immédiat pour la première, surtout pas d’amalgame pour le second.

Abd Al Malik avait déclaré que l’art cinématographique avait « une grande capacité d’humanisation, il permet d’aller voir derrière les apparences, de montrer que tous les êtres fonctionnent de la même manière ». Il faut croire que certains êtres ne fonctionnent pas de la même manière et que, compte tenu de ce constat, la capacité d’humanisation pour ceux-là reste encore à explorer.

Cheyenne-Marie Carron n’a reçu aucune subvention publique pour son film. Qu’Allah bénisse la France a lui bénéficié de fonds de France 2, de la Banque Postale, et de la Région Alsace, entre autres.

Les représentations de la pièce « Lapidée », du suisse Jean Chollet-Naguel, racontant la lapidation d’une jeune femme adultère d’origine hollandaise par son époux yéménite, ont elles aussi été déprogrammées en raison du coût alloué à la sécurité, puisque des vigiles d’une société privée sont désormais nécessaires pour préserver l’intégrité des comédiens.

Il faut dire que la pièce avait déjà subi des attaques « virulentes » en 2013. L’affichage de cette pièce devait par ailleurs orner les couloirs du métro et les colonnes Morris mais l’image d’une femme voilée avec une larme de sang a fait l’objet d’une censure : « La préfecture de police, contactée par un membre de la production, nous a dit que dans les circonstances, l'affichage pourrait être considéré comme une provocation ». Bien entendu, la lapidation pratiquée par divers pays musulmans reste, elle, tout à fait acceptable et ne provoque personne, et surtout pas de marche des élites mondiales, tout comme la déportation des chrétiens d’Orient ou l’esclavagisme pratiqué dans les pays du Golfe, l’excision ou le mariage des petites filles. On n’oubliera pas d’avoir une pensée pour la pauvre Ghofrane Haddaoui, lapidée d’une trentaine de coups de grosses pierres jetées sur sa tête à Marseille en octobre 2004…

Quelqu’un commente « On n'écrit, ne montre, ne joue, ne produit plus rien qui ne plairait pas aux Musulmans. Comme ils sont déjà 12% et que leur nombre ne fera que croître, autant se préparer tout de suite "à la fermer". », à quoi une autre personne ajoute « La peur s'installe, on ne veut pas froisser, on ne veut pas amalgamer, on ne veut pas stigmatiser, on ne veut pas prendre de risque. En résumé on a peur!! Et la liberté s'en va ».

Dix jours tout juste après le défilé des faux-culs pour la soi-disant liberté d’expression, la charia s’installe avec la bénédiction flagorneuse de tous et d’Allah. Pendant ce temps, on interdit des films, des pièces de théâtre, des affichages...

Les Charlie envisagent-ils une nouvelle manifestation ou bien attendent-ils benoîtement que les élites mondialistes leur dictent quand et pour quoi s'indigner ?

Tag(s) : #Anti-France

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