Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Boris Le Lay, éditorialiste sur le site Breiz Atao, nous explique le danger du remplacement de population, la planification de cette "politique de peuplement", de ce génocide qui ne dit pas son nom, voulue par les élites de gauche.

Nommer différemment les choses, modifier le sens des mots permet au régime socialiste toxique d'endormir le peuple français pour lui cacher cette effroyable réalité tout en réprimant gravement la liberté d'expression : son remplacement pur et simple par des peuplades venues d'ailleurs. Sous prétexte de "mixité sociale", c'est en réalité de mixité raciale qu'il s'agit, d'autant plus que les Français les plus pauvres ne se trouvent pas dans les cités mais dans les zones rurales, c'est à dire chez.... les Français de souche !

 

Extraits :

Suite à l'attentat du 7 janvier contre Charlie Hebdo... "La réponse du gouvernement socialiste, qui ne pouvait pas être une attaque sur l'immigration en tant que telle, ni sur la progression de l'islam en France - puisque ce sont ses clientèles électorales -, et aussi pour des raisons idéologiques et politiques, la gauche a donc décidé de frapper le peuple lui-même, de contrôler la réaction populaire d'indignation, de retourner cette énergie formidable en utilisant cette énergie pour façonner un nouveau message qui n'était pas le message authentiquement populaire, - qui était le rejet de l'islam violent et de ses causes -, et donc d'utiliser cette énergie et la retourner contre le peuple lui-même, à savoir ses réflexes d'auto-défense, et nous avons vu à la suite -au nom de la liberté d'expression- toute une batterie de lois visant précisément à détruire la liberté d'expression, ou plus exactement la liberté d'expression des opposants au Régime, ceux qui appellent à une réaction très forte d'ordre identitaire contre les menaces existentielles qui pèsent sur les populations autochtones. Donc retournement, et ensuite contre-offensive.

 

Maintenant, la contre-offensive se développe et nous passons à l'offensive pure et simple. Il s'agit d'imposer aux autochtones le remplacement de population avec toute la puissance des instruments de l'Etat. Chose extraordinaire: les causes deviennent les effets, et les effets deviennent les causes.

 

Donc les causes de l'attentat contre Charlie Hebdo étaient bien évidemment l'islamisation et l'immigration de masse, les effets étaient la réaction identitaire. Par le truchement de la propagande du Régime, l'effet est devenu la cause - en l'occurence la résistance identitaire -, et la cause est devenu l'effet - en l'occurence l'immigration et l'islam sont devenus les victimes, les victimes de cette résistance identitaire, qui passe maintenant pour une agression identitaire de la part des autochtones . Au plan moral, inutile de développer, cela en dit long sur ceux qui se livrent à de telles manipulations d'ampleur de cette nature."

(...)

"Si vous écoutez la communication gouvernementale sur ce programme de "peuplement", vous avez l'impression qu'il s'agit d'aider "des pauvres". Le terme "social" revient en permanence. Or ne nous parle-t-on pas également d'apartheid ? Or, l'apartheid, sur quoi reposait-il ? Sur la race. Donc, ceci pour dire que le fond de cette "politique de peuplement", c'est bien l'apartheid, le facteur racial. Et pourtant c'est présenté comme tel. Donc on part de l'apartheid et on passe à un vocabulaire socialisant. En effet, si je vous parle de logement racial, si je vous parle de mixité raciale, si en lieu et place de "mixité scolaire", je parle de mixité raciale dans les établissements scolaires, la connotation biologisante fait terriblement peur, elle est terriblement évocatrice. Si je parle de social, ça passe. Cela passe beaucoup plus facilement. Si je parle de "pauvreté", les gens pensent à des feuilles de paye, à des revenus sociaux, mais si je parle de fracture non pas "sociale", mais de fracture "raciale", les gens comprennent autre chose. Ils comprennent la réalité. Et ils comprennent les véritables motivations du régime.

 

Or, vous le voyez, le Régime chanche à dessein les mots utilisés pour modifier la perception dans le peuple de sa propre politique. C'est fondamental: tous les régimes idéologiques totalitaires ont toujours procédé ainsi. Aucun Régime totalitaire reposant sur une idéologie biaisée ne peut procéder autrement que par le mensonge. Et vous vous rappelez sans doute de ce journal fameux qui était le plus en vue d'URSS, et qui était La Pravda, qui voulait dire "La Vérité", et c'était le journal qui mentait le plus au monde, et probablement de l'histoire. C'était un exemple caricatural.

 

C'est donc une dérive orwellienne. Ne nommons pas les choses. Ou nommons-les différemment. Comme cela nous ne percevrons plus ce dont il s'agit en réalité. Ni les tenants, ni les aboutissants."

(...)

"Nous sommes dans une situation suréaliste et qui ne va pas fonctionner, contrairement à ce que pense les doctrinaire socialistes qui veulent à tout prix écraser les populations blanches, les populations françaises de souche, dont ils perçoivent qu'elles sont en train de prendre conscience du projet qu'on leur réserve, qu'on a concoté pour elles, et qu'ils veulent maintenant leur imooser une situation politique et démographique telle qu'elles ne pourront plus s'extraire du cadre prévu pour elles."

(...)

"Car ne l'oubliez pas. Tant que le peuple ne se révolte pas, ces gens n'arrêteront pas. Ce sont des idéologues, tenants d'une idéologie totalitaire, d'un égalitarisme radical, de dimension biologique et dont l'application passe par la coercition d'Etat. Des gens comme ça, on ne peut pas les arrêter autrement que par une insurrection, quelque soit la forme de l'insurrection. Mais à un moment donné, il faudra les stopper et les extirper de la machine étatique. Il faudra parvenir à une épuration systématique de ceux qui auront mis en place cette politique.

 

C'est pour cela, je le dis ici, Messieurs les préfets, vous qui vous apprétez à obéir à ce gouvernement de fanatiques, par conformisme, par lâcheté, par facilité, par peur, n'oubliez pas qu'avant vous, d'autres préfets ont eu à rendre des comptes de leur politique et qu'ils n'ont pas pu se cacher derrière l'autorité politique du moment pour ne pas rendre des comptes. Maurice Papon est un exemple. Et bien, regardez comme cela s'est terminé. Si vous collaborez avec cette clique, vous pourrez éventuellement tout à fait vous en sortir pendant quelques années, c'est même probable, mais quand la machine va s'emballer, quand la fracture sera consommée, quand les violences vont se généraliser, quand le grand retournement politique va s'opérer, des comptes vous seront demandés par ces mêmes populations.

 

Et de la même façon, les élus politiques qui en ce moment sermonnent le peuple au nom de l'antiracisme, qu'ils fassent eux aussi extrêmement attention, car ils auront des comptes à rendre, sous forme d'une justice épuratrice, exactement comme en 1944, il a fallu juger des collaborateurs - c'est ce que l'on nous a expliqué pendant 70 ans -, de la même façon sur ce modèle-là il faudra également juger les collaborateurs. [...] C'est une question de justice."

Tag(s) : #Anti-France

Partager cet article

Repost 0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :