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Quartier de la Négresse de Biarritz : ras-le-bol de la Licra !

Alain Jakubowicz, qui doit aimer la France à peu près autant que j’aime le Qatar, a réclamé que le quartier de la Négresse à Biarritz change urgemment de nom et a appelé à débaptiser certains lieux en faisant fi de leur histoire spécifique : « Peut-être qu’il serait temps, au 21e siècle, de savoir si les noms de quartiers ou de choses sont à ce point immuables. Je suis sûr qu’il y a des noms de substitution qui iraient très bien ». Adieu donc au Cap Nègre, au sommet de la Négresse en Savoie, au chemin de la Négresse à Cogolin. Interdisons aussi, pendant qu’on y est, la vente des Dix Petits Nègres d’Agatha Christie, livre nauséabond s’il en est, et demandons des comptes au groupe des Négresses Vertes, interdisons toute référence culinaire à la négresse, l’autre nom de la friteuse !

Et que faire du raciste Senghor qui évoque « ma négresse blonde d’huile de palme à la taille de plume », du nauséabond Victor Schoelcher qui racontait que « Je commencerai par citer Polydor, nègre intrépide et entreprenant qui, en 1703, se forma une bande de nègres marrons, avec laquelle il attaquait et massacrait impunément les blancs jusque dans leurs maisons, portant l’audace et le crime jusqu’à leur enlever leurs filles et leurs femmes » (1), ou encore de l’amalgamant Daudet quand il écrivait que « Pendant une minute, sur le fond embrasé du ciel africain, ce fut un feu d’artifice épouvantable de cervelle en éclats, de sang fumant et de toison rousse éparpillée. Puis tout retomba et Tartarin aperçut deux grands nègres furieux qui couraient sur lui, la matraque en l’air. Les deux nègres de Millianah » (2) ?

Quartier de la Négresse de Biarritz : ras-le-bol de la Licra !

La polémique est née de ce qu’une obscure enseignante, Virginie Sassoon, s’est émue de voir une banderole célébrant les fêtes de la Négresse, du surnom affectueux donné en son temps à la tenancière à la peau brune du Relais de la Poste par des soldats de Napoléon, une femme originaire d’une île lointaine ramenée puis épousée par un certain M. Léonard, et bien-aimée de ses contemporains, et dont les Biarrots refusent aujourd’hui catégoriquement d’être spoliés. Un internaute écrit à ce sujet « je suis de Biarritz ville la moins raciste de France. La Negresse était un personnage historique et adoré a BTZ ».

En 1986, grâce à un vote démocratique (et républicain !) du Conseil Municipal de Biarritz, une rue a même été nommée rue de la Négresse afin de rendre hommage à cette femme.

On voit bien que le racisme, que la LICRA, inutile et inquiétante association, a tout intérêt à faire vivre pour s’en mettre plein les fouilles, est aux antipodes de cette appellation.

Oui, à Biarritz, cette « négresse » qui donne tant de suées aux tordus et autres pervers de la repentance à deux vitesses est aimée et défendue, n’en déplaise aux pseudos antiracistes. D’ailleurs, une internaute noire remet vertement Jakubowicz à sa place : « Pour moi « negresse » cest comme « blonde » ou « rousse » c’est pour la distinction. L’esclavage est fini et je suis fière d’être negresse ».

Et comme le fait remarquer un commentateur, Jakubowicz n’a jamais proposé de débaptiser les rues Pierre Mendès-France, cet ancien député ayant hérité de biens d’ancêtres esclavagistes. L’indignation du président de la LICRA est décidément bien sélective.

« Nègre » vient latin « niger » qui a donné naissance au mot « noir ». Par conséquent parler d’une femme noire comme d’une « négresse » n’est en rien contestable et n’a finalement que le sens que chacun veut bien lui donner.

Virginie Sassoon, à l’origine de cette polémique ridicule ferait d’ailleurs bien de balayer devant sa propre porte, car quand on descend d’un ancêtre ayant fait fortune sur le trafic de drogue, on évite de prétendre donner aux autres des leçons d’humanisme à deux balles. En effet, ledit ancêtre Sassoon s’était grassement enrichi en plaçant tous ses fils sur le très juteux créneau du trafic d’opium en Chine et au Japon, reversant une partie des bénéfices à la reine Victoria et à son gouvernement afin d’obtenir un droit de monopole destiné à mettre dans un état de dépendance toute la population, tandis que les côtes anglaises voyaient elles-mêmes gravement grossir les rangs des dépendants pour le plus grand bénéfice de la famille Sassoon…

Cette dame, traitée d’ailleurs sur la page Facebook dédiée à la défense de ce quartier de « petite plante saprophyte », paraît donc bien mal placée pour jouer les redresseuses de torts.

Quartier de la Négresse de Biarritz : ras-le-bol de la Licra !

Quant à Jakubowicz, enfonçant le clou, il a dénoncé « une caricature on ne peut plus caricaturale de la femme noire, de la négresse, avec le gros nez, les grosses lèvres, c’est un dessin colonial, clairement ! ». Il va falloir expliquer aux artistes africains qu’ils doivent dorénavant cesser de représenter les visages ainsi, sinon on va leur envoyer la LICRA aux fesses !

Pour lui, dénier des caractéristiques majoritaires des noirs constatables par tout un chacun, sans pour autant y associer de quelconques qualités ou défauts particuliers, reviendrait donc à faire du colonialisme. Mais je suis prête à parier que M. Jakubowicz n’aurait par contre aucune difficulté à dire que les Asiatiques ont les yeux bridés. A moins que pour lui ce ne soit pas la même chose, auquel cas il conviendrait de se demander qui, de lui ou des Biarrots, est raciste : celui qui constate visuellement sans pour autant les juger les caractéristiques physiques inhérentes aux différents peuples de la planète, ou bien celui qui admet ces caractéristiques pour les Asiatiques mais pas pour les noirs parce que ces derniers devraient être traités avec une condescendance particulière, cette condescendance qu’on accorde aux êtres qu’on estime inférieurs ? Car c’est bien de cela qu’il s’agit. Vouloir interdire de relever les particularités physiques des Africains alors qu’il est permis de distinguer celles des Asiatiques n’est rien de moins que du racisme au sens premier du terme, à savoir la hiérarchisation des races. M. Jakubowicz, comme Mlle Sassoon font preuve d’une attitude de colons paternalistes, donc de racisme authentique.

Caroline Alamachère

(1) Des colonies françaises – Victor Schoelcher

(2) Les aventures prodigieuses de Tartarin de Tarascon – Alphonse Daudet

http://ripostelaique.com/de-droit-licra-ferait-loi-quartier-de-negresse-de-biarritz.html

Tag(s) : #Anti-France

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